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Né à Buenos Aires, Osvaldo Salas commence ses études musicales à l’âge de 7 ans.
Après un cycle d’études, couronné de nombreux prix, aux conservatoires Manuel de Falla et Beethoven de Buenos Aires, il se perfectionne sous la direction de Tila Montes, Claudio Zorini et Magda Tagliaferro. Brillamment lancée à travers l’Amérique latine dès 1960(cycle de concerts organisé par le ministère de la culture en Argentine, Chili, Uruguay, Paraguay ; création mondiale en 1965 d’œuvres du compositeur gallicien du 19ième siècle Marcial del Adalid ; récitals radiophoniques, soliste de l’orchestre de chambre de la Radio Nationale Argentine, de l’orchestre symphonique d’Avellaneda, etc.), la réputation de sa carrière trouve un large écho hors des frontières du continent latino-américain. Un voyage d’études le conduit en Europe où il s’établit en 1968. Il obtient un premier prix et le Diplôme Supérieur de piano au conservatoire Royal de Musique de Bruxelles, dans la classe d’André Dumortier. Il poursuit dès lors sa double carrière prestigieuse de pianiste et de pédagogue de réputation internationale (professeur à l’I.M.E.P. à Namur, au Conservatoire de Tournai, au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles, aux Académies d’Anderlecht et de Forest…).
Les œuvres interprétées en concert à travers l’Europe ( Belgique, France, Italie, Grande-Bretagne, Pologne, etc.) sont régulièrement des créations mondiales (e.a. œuvres de Grazyna Bacewicz, d’Alberto Williams, de Francisco Mignone, d’Ulvi Cemal Erkin, etc.) et en 1982, le Conseil de Musique de l’Unesco lui commande un récital d’œuvres de Karol Szymanoswki, dans le cadre de l’année mondiale du compositeur.
Si le répertoire traditionnel et classique contemporain trame la plupart de ses concerts, Osvaldo Salas s’est également régulièrement produit dans des concertos avec orchestre (e.a. les orchestres L.R.A. Radio National Argentine, orchestre Symphonique d’Avellaneda, orchestre de chambre de Huy, l’Ensemble orchestral de Bruxelles…) ou dans des récitals à travers l’Europe avec le violoniste Nicolas Merat.
Il y révèle toujours  » la plénitude de son talent: tenue admirable du rythme, utilisation percussive du clavier mais sans jamais perdre ce phrasé et cette musicalité qui confèrent aux œuvres plus abstraites, voire plus dures à entendre, un intérêt encore plus grand  » (B.Lestarquit).

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